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Avancer contre vents et marées

8 oct.
3 min de lecture

Pour celles et ceux qui suivent mes activités depuis quelques années, vous vous êtes peut-être demandé où j’étais passée et ce qui allait advenir du podcast qui n'est parfois plus alimenté.



Je vous propose donc de rembobiner un peu :


  • Fin 2024 : je m’entête, je m’obstine, je m’acharne… il ne s’agit pas de persévérance mais d’agitation à l’extrême dû à un sentiment d’urgence de devoir avancer vite vers cet ailleurs tant rêvé. J’avance contre vents et marées mais à tant forcer, je ne remarque pas que le mât est sur le point de se briser.


  • Février-mars 2025 : Arrêt brutal. Il s’avère que l’île rêvée est encore loin, que les membres de l’équipage se rebellent contre tant de pression, que la fatigue se fait sentir mais surtout… qu’une collision avec un iceberg vient d’avoir lieu et que toute l’embarcation, déjà précaire, est en péril.


  • Avril 2025 : Changement total de cap. Le navire est submergé, embarquée dans un petit rafiot de fortune, je me fais balloter par les vents qui poussent fort dans la direction initiale mais en prenant un passage totalement inconnu. Tant pis, on y va, il n’y a plus le choix !


  • Mai-juin 2025 : L’air est doux et revigorant, c’est l’air de la montagne. Me voici dans un nouvel environnement, amarrée pour une durée indéterminée, c’est un changement de vie complet. Malgré la sensation d’avoir tout perdu en chemin, une brise très douce souffle dans mon coeur, comme pour me chuchoter que c’est ok, et que c’est peut-être même parfait. Serais-je finalement arrivée à bon port ?

    Les vagues émotionnelles s’adoucissent, l’air nouveau nettoie les miasmes en profondeur, laissant place à un apaisement rarement ressenti.


  • Juillet-décembre 2025 : Le mal de mer me quitte. La terre ferme sous mes pieds et le vent ascendant soutiennent mon cheminement vers les sommets pour finir de me délester. La vue à 360° clarifie la brume intérieure qui m’empêchait d’accéder pleinement à mon coeur.




-> En janvier, je vous souhaitais pour la nouvelle année :

D’entendre les murmures de notre coeur derrière les épais nuages de notre mental, de ressentir la solidité de nos pieds lorsque les tempêtes se déchaînent et d’habiter si intensément chaque instant que l’on y goûte l’éternité.





Si vous voulez en savoir plus sur mon année 2025, un épisode de podcast y est dédié sorti, pour célébrer cette vie qui tant nous grandit.



Un vent d’inspirations :


Un film à voir : Le chant des forêts

Vincent Munier nous partage son regard empreint d’amour et de respect sur la vie qui nous entoure. Un film d’une grande délicatesse mais qui remue profondément, nous confrontant à notre rapport à la vie et à l’émerveillement. Une ode à la beauté du vivant.



A très vite,

Raphaëlle

 
 
 

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